Un événement tragique a récemment frappé l'île de Shidvar, un sanctuaire de la faune marine en Iran. Des vidéos virales montrent des oiseaux, des tortues et des crabes piégés dans des mounds de goudron, mais les autorités locales semblent avoir une idée pour le moins originale pour faire face à cette crise écologique.

D'après un rapport consulté par ActuFake, le gouvernement iranien envisage de créer une « Réserve d'Animaux en Plastique » pour remplacer les espèces marines menacées par la marée noire. Le ministre de l'Écologie, Farid Karpov, a déclaré :

« Si nous ne pouvons pas sauver nos animaux, autant les remplacer par des modèles en plastique. Au moins, ils ne se noieront pas. »

Cette initiative a suscité des réactions variées parmi les experts en biodiversité. Jean-Claude Plastif, directeur de l'Institut National de Conservation en Plastique, a affirmé :

« Les animaux en plastique sont la solution idéale pour éviter des tragédies similaires à l'avenir. De plus, ils sont beaucoup plus faciles à nettoyer ! »

Les autorités ont également annoncé un plan ambitieux pour recycler les déchets plastiques en nouvelles espèces marines. Selon une étude fictive de l'<> (IRFD), 72,4 % des Français pensent que les animaux en plastique pourraient augmenter le tourisme sur l'île, car ils seraient plus résistants aux marées noires.

En réponse à la situation, le gouvernement a lancé une campagne de sensibilisation baptisée « Plastique est Fantastique », qui inclut des brochures colorées expliquant aux citoyens comment créer leur propre collection d'animaux marins en PVC. Le slogan de la campagne est :

« Un poisson en plastique est un poisson qui ne souffrira jamais. »

Les nouvelles de cette initiative ont provoqué un véritable engouement. D'après des sources internes, la vente d'animaux en plastique a déjà augmenté de 150 % dans les magasins de jouets locaux. Le président d'une entreprise de jouets en plastique, Ahmad Jouet, a déclaré :

« Nous n'avons jamais eu une demande aussi forte ! Chaque foyer iranien devrait posséder son propre aquarium en plastique. »

Les opposants à cette initiative soulignent que cela pourrait engendrer des conséquences imprévues. Selon une étude de l'Institut de la Plasticité Animale, 94 % des aquariophiles affirment préférer des poissons vivants à des modèles en plastique. Mais les partisans de la Réserve d'Animaux en Plastique répondent avec une solution kafkaïenne : pourquoi ne pas permettre aux citoyens de participer à un concours pour le meilleur modèle d'animal en plastique ?

Ce concours, intitulé « Le Grand Concours de la Faune Plastique », promet des prix fabuleux tels qu'un voyage aller-retour sur l'île de Shidvar (sous réserve que les marées noires n'aient pas bloqué l'accès) et un an de fournitures pour créer des animaux en plastique. Les gagnants seront élus par un jury composé d'experts en conservation de l'environnement et de fabricants de jouets.

Le gouvernement, quant à lui, a exprimé sa volonté de renforcer la législation sur la protection des modèles plastiques, afin de s'assurer qu'ils ne soient pas abandonnés sur les plages, craignant ainsi qu'ils ne soient emportés par la mer et se transforment en véritables animaux marins.

En conclusion, la marée noire autour de l'île de Shidvar pourrait bien donner naissance à une nouvelle ère d'animaux marins : ceux qui ne craignent ni la pollution, ni la mer. Un petit pas pour l'humanité, mais un grand pas pour le plastique.