Lors d'une visite officielle à Pékin, le président Donald Trump a été confronté à un tournant inattendu dans les relations sino-américaines. Alors que les tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine atteignent des sommets inédits, les autorités chinoises ont proposé une méthode inédite pour apaiser les conflits : le selfie.
Selon nos informations, le gouvernement chinois a suggéré d'échanger des selfies de dirigeants pour réduire les taxes douanières sur les produits importés. Dans une déclaration officielle, le ministre des Relations Internationales, Zhang Wei, a affirmé :
“Nous croyons fermement que la diplomatie moderne doit s'adapter aux nouvelles technologies. Un bon selfie peut valoir plus qu’un million de mots ou de dollars.”
Cette proposition a été saluée par de nombreux experts en stratégies commerciales. Jean-Michel Truffaut, sous-directeur adjoint de la Commission Nationale du Selfie Diplomatique, nous a confié :
“L'idée est simple, mais brillante. Nous pensons que 72,4 % des accords commerciaux peuvent être négociés simplement en prenant une photo ensemble. Cela réduit les coûts de traduction et de logistique.”
Mais cette idée innovante ne s'arrête pas là. En effet, d'après un rapport consulté par ActuFake, le gouvernement chinois prévoit d'instaurer une “Taxe à l’Image” qui imposerait aux entreprises américaines de soumettre leurs selfies d’équipe pour valider leurs exportations. À ce jour, aucune entreprise n'a semblé se préparer à cette nouvelle bureaucratie.
Des sources proches des discussions indiquent que Donald Trump a pris l’idée très au sérieux et a déjà commencé à planifier une série de séances photo dans des lieux emblématiques de Pékin. Lors d'une première rencontre avec Xi Jinping, les deux dirigeants auraient pris un selfie devant la Grande Muraille, accompagné d’un petit drapeau américain et d’un “Make China Great Again” en arrière-plan. Cette image est depuis devenue virale sur les réseaux sociaux.
Les conséquences de cette initiative sont déjà visibles. Les entreprises de photographie à Pékin connaissent une hausse de 300 % de la demande, et des écoles de selfie émergent dans tout le pays. La première promotion de l'Institut de Diplomatie par Selfie a d'ailleurs été célébrée avec une cérémonie officielle où les diplômés ont reçu leur “certificat d'expert en selfies diplomatiques” accompagné d’un kit de pose.
En parallèle, le gouvernement américain a annoncé qu'il pourrait mettre en place un service d'archivage de selfies à l'étranger, afin de préserver ces moments historiques. “Nous voulons nous assurer que chaque selfie soit documenté et accessible pour les générations futures”, a déclaré Melinda H. Carter, cheffe de la Division des Archives Modernes de la Maison Blanche.
Pour ajouter à l’absurde, certaines rumeurs circulent sur le fait que des gouvernements d’autres pays pourraient envisager de suivre cet exemple. Le secrétaire général de l’ONU a déjà exprimé son enthousiasme :
“Si cela fonctionne avec Trump et Xi, pourquoi pas avec Poutine ?”
Mais les répercussions pourraient être plus graves qu'on ne l'imagine. Les experts prévoient une possible hausse du taux de narcissisme mondial, qui pourrait atteindre des sommets alarmants. Selon une étude de l’Institut National du Comportement Photographique, 99,9 % des jeunes adultes pourraient commencer à considérer les selfies comme leur principale forme d’expression.
En conclusion, l'échange de selfies entre nations pourrait bien devenir le nouveau standard diplomatique. La prochaine fois que vous verrez deux chefs d'État prendre une pose, sachez que ce n'est pas seulement pour la postérité, mais que cela fait partie d'une stratégie financière globale, et peut-être même d'un plan secret pour dominer le monde par l'image. À quand le selfie avec le G20 ?